La récente célébrité de Karine. P., aussi connue sous le pseudonyme de Nyra, ne serait pas le seul
fruit de son professionnalisme acharné. (Et, de toute façon, les fruits ne poussent pas au Québec, il y fait trop froid – ou alors c’est au Canada ? Bref, c’est loin, quoi.)
En effet, la belle pipoule paraît s’être davantage concentrée sur ses facilités physiques que sur l’étoffe de son curriculum vitae. Et les exemples ne manquent pas. Voici
cela six mois, elle aurait été aperçue en compagnie d’un homme bien mûr (non, nous ne parlons plus des fruits) lors d’un gala de fin d’études. Simple tendresse
gérontamicale ? Pas vraiment, puisque le sire en question répondait au laid nom de Jacques Laurin, Docteur en Linguistique de l’Université de Strasbourg et membre du jury de
la Dictée des Amériques. Par conséquent, la subite victoire orthographique de Karine P. prouve une chose : elle aura su mettre les formes ailleurs que sur les mots.
Karine P., lancée à corps perdu dans
une course au pouvoir
Pareillement, son étonnante carrière radiophonique serait sponsorisée – à en croire une source proche
– par la bien connue firme Coca-Cola. Le prix à payer ? Une série de photos de charme destinées à promouvoir la marque au sein du magazine joue-bonhomme. (Sorte de
Play Boy québécois.)
Femme d’affaires, la Nyra ? Très certainement. Mais à faire quoi, on se le
demande.